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…Vols Suisse – Japon et Japon – Suisse (ou des morceaux de vol)
…Tôkyô – Nagoya en Shinkansen (TGV japonais)
…divers trajets en métro et «RER» à Tôkyô
…Nagoya – Takayama en train
…Takayama – Kanazawa en bus
…Kanazawa – Kyôto en train
…Kyôto – Nara en «RER»
Sans oublier un coca zéro pour Elsa et une boisson colorée pour JC, achetés sur le quai de la gare…
Le temple Senso-Ji
Le Senso-Ji est l’un des temples les plus vénérés de Tôkyô. En l’an 628, deux pêcheurs sortirent de l’eau une statuette de Kannon, dieu de la miséricorde (pas celui des appareils de photo). Un sanctuaire fut érigé à cet endroit et un saint homme, Shokai, bâtit un temple en 645. Le temple survécut au séisme de 1923, mais pas aux bombardements américains. Les bâtiments de l’ère Edo ont été reconstruits à l’identique.
Le musée national
Situé dans le parc d’Ueno, le musée national rassemble une importante collection d’art oriental et japonais : textiles, sculptures, céramiques, statutes… venues du Japon, bien sûr, mais aussi de Chine et de Corée. Il abrite aussi une collection d’archéologie japonaise.
Le Musée des estampes (ukiyo-e)
La fabuleuse collection de ce petit musée ne peut pas être exposée en permanence. Les toiles ne supportent en effet la lumière que quelques mois, puis doivent être stockéew à l’abri. Le thème des expositions varie en fonction de la saison.
Le sanctuaire meiji (famille impériale)
Ce sanctuaire shinto datant de 1920 abrite les dépouilles des empereurs de la dynastie Meiji. Il fut lui aussi détruit en 1945, mais reconstruit à l’identique en 1958. Le portique d’entrée (Otorii) est fait du bois d’un cèdre vieux de plus de 1500 ans. On y trouve les trésors de la famille impériale. En revanche, le palais impérial et son magnifique jardin, situé au centre de Tôkyô, ne se visitent pas.
Une demi-heure de représentation de Kabuki (au théâtre Kabuki-Za)
Une pièce de Kabuki dure trois heures et c’est en japonais non sous-titré. Les européens peuvent assister à une partie de la représentation depuis une tribune spéciale. Après une demi-heure de lamentations tragiques (c’est pô drôle, le Kabuki) une personne normalement constituée n’en peut plus…
Le marché aux poissons (Tsukiji)
Entre 5h et 8h tous les matins (sauf le dimanche), plus de 15′000 restaurateurs et marchands de comestibles venus des quatre coins de la ville (la commune de Tôkyô fait plus de 100 km de long) se ruent sur les quelques 1700 éventaires proposant plus de 450 produits de la mer dont ils feront ensuite de délicieux sashimis, sushis et autres tempuras (beignets). Le marché aux poissons de Tsukiji est spécialisé dans le thon rouge (maguro), pêché en Nouvelle-Zélande et en Atlantique nord, dont les japonais consomment le tiers de la (sur)pêche mondiale.
Situé en dehors du centre, il faut faire un long trajet en train pour s’y rendre. Et comme c’est très appétissant, la visite sera certainement suivie d’un repas de sashimis.
En parcourant le guide «Lonely planet», certains restos mettent déjà l’eau à la bouche…
Imaginez par exemple à Tôkyô … un repas pour deux au …
Sakata «Roi des nouilles à Tôkyô, on s’y régale de sublimes sanuki udon (nouilles épaisses, fermes et soyeuses). Pas d’indications en anglais mais le gracieux Sakata-san ne laisse pas les clients mourir de faim !»
Sometaro «Dans un cadre agréable que l’on repère à sa façade rustique envahie de végétation, préparer soi-même son okonomiyaki («cuisine ce qu’il te plaît», sorte de crêpe/omelette à base de viande, fruits de mer et légumes) sur une plaque chauffante au milieu de la table.»
Fukushi «Ses sushis comptent parmis les meilleurs de la ville. Raffiné avec atmosphère conviviale. Poissons extra-frais, portions copieuses et bar à cocktails.»
Sernya «Trois restaurants regroupés sous le même toit – Sernya Honten (shabu-shabu = fondue japonaise); Mon Cher Ton Ton (bœuf de Kôbe et teppanyaki = grill indivduel) ; Kani Sernya (crabe) – avec une carte consistante et un ravissant jardin de rocailles.»
… et tant d’autre à découvrir au découvrir d’une rue…
Petite ville des montagnes, Takayama est connue pour son excellent saké.
La maison du Jinya (gouverneur local)
Dans cette grande maison de bois aux panneaux de papier et aux sols de tatami, le shogunat (junte militaire qui gouverna longtemps le Japon) installa son bailli. Elle est bien entendu entouré d’un jardin japonais et se visite sans les chaussures.
La maison du prêteur sur gages Kusakabe
Dans cette grande maison de bois à la charpente spectaculaire se trouvent un grand nombre d’objets de la vie quotidienne des montagnes.
La salle des chars du festival matsuri
Deux fois par ans, lors des semailles et lors des moissons, une douzaine de chars richement décorés paradent dans la ville de Takayama, conduits par des habitants en costumes traditionnels. Chaque quartier de la ville a son char et le bichonne entre deux festivals. Ils sont parqués dans de grands hangars reconnaissables à leur hauteurs et à leur étroitesse. Quatre d’entre eux sont exposés dans ce musée.
Et pour les repas, imaginez par exemple à Takayma … dont les spécialités sont les soba et hoba-miso (plats de légumes ou de viande de bœuf servi avec de la sauce miso sur une feuille de magnolia)
Yamatake-Shôten «Tout indiqué pour goûter le bœuf de Hida, ce restaurant décontracté permet de choisir leur morceaux qui cuisent ensuite sur le grill de charbon encastré dans le table.»
… et tant d’autres, semblables, à découvrir au détour d’une rue…
Shirakawa-Go, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un petit village perdu dans les montagnes qui contient plusieurs dizaines de maison traditionnelles au toit de chaume (gassho-zukuri).
Une des plus anciennes maisons de Shirakawa-Go a été transformée en musée, qui rassemble aussi une grande collection d’objets quotidiens, notamment pour l’élevage des vers à soie (sous le toit), une des principales activités économiques de la vallée jusqu’en 1970. Les autres maisons (plus de 200) sont habitées.
Lorsqu’il faut remplacer la paille d’un toit, tous les habitants du village donnent un coup de main.
…et pour manger un morceau: Masu-en Bunske «Séduisant restaurant en amont du centre a pour spécialité les truites fraîches élevées dans les bassins à proximité. »
Kanazawa, sur la côte occidentale du Japon, est le cité de l’or.
Le Kenroku-En
Ce jardin aux «six qualités» (espace, isolement, intemporalité, ignéniosité, présence d’eau, perspectives) est considéré comme l’un des trois plus beaux de tout le Japon. L’entrée est gratuite, mais il est bordé de petites boutiques de souvenirs et de stands où l’on peut manger sur le pouce.
La maison Nomura, dans le quartier des samouraïs (Nagamachi)
Cette magnifique maison ornée de boiseries et bordée d’un mignon jardin japonais est richement décorée. Elle était habitée par des seigneurs de la guerre.
Le temple de Myoryu-Ji
Surnommé «temple des ninjas» pour les nombreux passages secrets, escaliers compliqués et labyrinthes de corridors qu’il renferme, ce temple au sud de Kanazawa servait aussi de tour de guet.
Imaginez par exemple à Kanasawa … où l’on mange de la Kaga ryori (cuisine de Kaga caractérisée par l’utilisation massive de fruits de mer)
Marché Omicho «…restaurants minuscules jalonnant les allées de ce marché et servant de délicieux sushis .»
Janome-shusis « Etablissment fort réputé pour goûter une profusion de sashimis frais et de la cuisine de Kaga.»
ou peut-être … Pilsen «Brasserie de style germanique qui présente une curieuse carte hybride où les saucisses côtoient la salade chade de champignons et de tofu.» …?
… et tant d’autres, semblables, à découvrir au détour d’une rue…
Fondée en 794, Kyôto fut la capitale impériale du Japon jusqu’en 1868, date de l’avènement d’Edo (ancien nom de Tôkyô).
Le Kinkaku-Ji (temple d’or)
Ce temple spectaculaire, entièrement recouvert de feuilles d’or et surmonté d’un phénix de bronze, est la réplique du temple bâti au XVème siècle, mais détruit en 1950 par un incendie volontaire: un moine fou voulu accomplir un délire zen en mettant le feu au temple, comme il l’avait vu en rève.
Le château de Nijo-Jo
Le Nijo-Jo, crée entre 1543 et 1616, est l’endroit où dû abdiquer le dernier Shogun Tokugawa (sorte de chef de junte militaire) pour céder le pouvoir à l’empereur Meiji. Il est célèbre pour son plancher en «rossignol» qui chante sous les pas des visiteurs. Ainsi, les résidants étaient prévenu de l’entrée d’intrus. Le Nijo-Ho est aussi célèbre pour ses très beaux décors de l’école de peinture de Kano.
Le sanctuaire de Kiyomizu-dera
Ce sanctuaire est sur le flanc d’une colline qui domine Gion, le quartier des Geishas. Il repose sur une importante charpente réalisée sans le moindre clou. De sa terrasse, on a une magnifique vue sur toute la ville.
Le pavillon d’argent (Ginkaku-Ji)
Ce temple, entouré d’un magnifique jardin, devait être recouvert d’argent, comme le Kinkaku-Ji d’or. Cependant, ruiné par la guerre, le Shogun dû renoncer à cet ambitieux projet. Ce temple est aussi très célèbre pour ses cérémonies du thé, son théâtre No et son ikebana (art de disposer les fleurs).
Le temple de Nanzen-Ji
Ce temple est le centre historique du bouddhisme zen au Japon. Il est composé d’une maison abbatiale (hojo), dotée d’un petit jardin zen sec. On y accède par une porte colossale, la Sammon, construite au XVIIème siècle pour consoler les âmes des victimes tombée lors du siège du château d’Osaka. On dit qu’un hors-la-loi légendaire, Ishikawa, s’y cacha.
Le temple Daitoku-Ji et son jardin zen Daisen-In
Ce temple, lié à la cérémonie du thé, est entouré d’un jardin zen sec. Une partie représente la mer intérieure du Japon, un autre le grand océan et le troisième le fleuve de la vie, bordé d’une cascade sèche.
Le temple de Ryoan-Ji
Le jardin sec de ce temple, où repose 15 pierres qu’il est impossible de voir toutes à la fois, est considéré comme l’expression suprême du bouddhisme zen. Personne ne sait avec exactitude ce qu’il représente. Cela pourrait être une mer et ses îles, mais aussi des baleines.
Le temple de Ninna-Ji
Le Ninna-Ji voit son entrée gardée par un colossal Nio (roi Deva). Il fut terminé en l’an 888 et est dominé par une imposante pagode de quatre étages. Il renferme des statues de Bouddha classées trésors nationaux.
Imaginez par exemple à Kyoto …
Tomi-zushi «Hautement recommendé: les sushis y sont très bons et l’ambiance animée. Au long comptoir de marbre, au coude à coude avec vos voisins, vous observez médusés la dextérité des plus grands chefs sushis.»
Ichi-ban «Cette petite adresse populaire de yakitori (brochettes de viande ou de légumes)… ambiance classique d’une vieille yakitori-ya – des grils au charbon de bois fumant, des oden (pot-au-feu) qui mijotent…»
Uontana «Dans cet izakaya très tendance vaste gamme de sake et petit plats raffinés qui vont avec …»
Morita-ya «Le plus célèbre des restaurant de bœuf de Kyoto qui sert d’excellent sukiyaki et shabu-shabu (fondue japonaise) dans des salons traditionnels à tatamis…»
… et tant d’autres, semblables, à découvrir au détour d’une rue…
























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